J'ai commencé mon élevage de Maine Coon, en 2019, avec mon mari à St-Aubin, dans le canton de Fribourg en Suisse.

 

J'ai découvert ces chats quand j'étais petite en allant à des expositions félines, et depuis, la race m'a toujours passionnée.

 

Lorsque j'ai eu ma première Maine Coon en février 2014, j'ai très vite su que je souhaitais faire un élevage de cette race, afin de faire partager les merveilleuses qualités de ces chats.

 

Entre octobre et novembre 2017, j'ai suivi la formation Pawpeds et validé l'examen de niveau G1. Cette organisation internationale dispense des cours en ligne, à destination d'éleveurs ou de futurs éleveurs désirant acquérir des connaissances solides sur le chat, sa santé,  ses besoins et ses comportements. 

 

Me former me paraît en effet indispensable pour mener un élevage avec tout le sérieux et la rigueur que cela requiert. 

 

Les chats reproducteurs sont testés pour les maladies génétiques identifiées comme propres à la race. Un test ADN permet de s'assurer de l'absence, dans le patrimoine génétique, des marqueurs de la cardiomyopathie cypertrophique féline (HCM), de la déficience en pyruvate kynase (PKDEF), et de l'atrophie musculaire spinale (SMA). Par ailleurs, une échographie à l'âge requis est menée pour évaluer la prévalence à la HCM et à la polykystose rénale (PKD). Les chats sont également sains pour le virus de l'immonodéficience féline (FIV) et la leucose féline (FELV). Ils sont vaccinés contre les maladies félines connues et régulièrement suivis par leur vétérinaire.

 

 

Je n'ai pas de mâle reproducteur à la maison, car le seul mâle que j'ai est castré. J'ai choisi pour l'instant de ne faire appel qu'à des mâles en provenance d'autres élevages pour les saillies.